Glossaires

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Nos glossaires multilingues spécialisés ne sont pas de simples lexiques. Ils reprennent les termes propres aux secteurs concernés, en donnent des explications détaillées – techniques, historiques, illustratives – et mises à jour régulièrement. Ils se veulent des outils spécialisés avant tout utiles aux secteurs qu’ils abordent et aux linguistes désireux de disposer d’une base de données multilingue de qualité sur des domaines professionnels souvent très pointus.

 

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Exemple illustration glossaire du mouvement coopératif :

P. 8 à 12

Principles / Principes / Principios

1. Voluntary and open membership / adhésion volontaire et ouverte à tous / adhesión voluntaria y abierta

2. Democratic Member Control / pouvoir démocratique exercé par les membres / gestión democrática por parte de los socios

3. Member Economic Participation / participation économique des membres / participación económica de los socios

4. Autonomy and Independence / autonomie et indépendance / autonomía e independencia

5. Education, Training and Information / éducation, formation et information / educación, formación e información

6. Co-operation among co-operatives / coopération entre coopératives / cooperación entre cooperativas

7. Concern for Community / engagement envers la communauté / interés por la comunidad.

1

Paradigme / Paradigm / Paradigma

2The co-operative paradigm is both an ideal which nourishes the practice and a practice which clarifies the ideal… Understanding that our economy is diverse – capitalistic, public and social -, collective undertakings in this context promote a model of limited growth, limited consumption, management of resources by the community, participation to decide upon wealth distribution and social inclusion… Economy serving life and mankind…

El paradigma cooperativo es un ideal que alimenta la práctica y una práctica que puntualiza el ideal… Tras analizar que nuestra economía es plural – capitalista, pública y social -, les empresas colectivas fomentan en este contexto un modelo de crecimiento o sea de consumo limitado, de gestión de los recursos por la comunidad, de participación en la distribución de las riquezas e inclusión social… Una economía al servicio de la vida y de la humanidad…

« …les valeurs coopératives, les principes coopératifs et les finalités de la coopération forment un idéal visé qui guide l’action, un idéal qui est confronté dans l’action, qui se nourrit d’elle et qui, en même temps, lui offre une structure… Un idéal construit comme réponse aux situations de misère vécues par les travailleurs depuis la naissance du système capitaliste. Un idéal coopératif, sorte de paramètre des réussites et des aspirations à réaliser, né et développé dans la première moitié du XIXe siècle à l’intérieur de luttes sociales menées par le mouvement ouvrier. Un idéal façonné sous la pression des courants socialistes, communistes, associationnistes et sous l’influence du christianisme social. Il s’agit d’un contact permanent entre « idéal » et « pratique » : un idéal qui structure une pratique, une pratique qui modèle un idéal. Que nous parlions de l’âge utopique d’Owen, Saint-Simon, Fourier et Blanc; de l’âge empirique et expérimental de King et Buchez; de l’âge réflexif des Pionniers de Rochdale, Schulze et Raiffeisen (Martin, 2008); des précurseurs, des défenseurs du village coopératif, du socialisme du consommateur, de l’autogestion ouvrière et de la coopération intégrée à un autre système économique (Leclerc, 1982); ou encore de précurseurs et de réalisateurs (Mladenatz, 1933), nous arriverons toujours à voir comment ces idées et ces expériences ont donné lieu à ce qu’aujourd’hui nous appelons le paradigme coopératif : un idéal qui alimente la pratique et une pratique qui précise l’idéal (Martin, Molina et Lafleur, 2008).

Cette compréhension… du paradigme coopératif permet de mieux préciser les objectifs fondamentaux et les manières de faire en misant sur les contributions actuelles et potentielles du mouvement coopératif et mutualiste à la construction des nouvelles règles de l’économie, visant à réintégrer politiquement l’économie dans la société et à mettre l’économie au service de la vie et de l’humanité.

La construction de ces nouvelles règles implique la reconnaissance des particularités, de la pertinence et de la légitimité des trois grandes sphères de l’économie : une économie privée capitaliste qui définit la valeur par la contribution à la maximisation du rendement du capital financier; une économie publique qui définit la valeur par la contribution à la promotion du droit à la vie pour tous; une économie sociale qui définit la valeur par la contribution à la réalisation des objectifs de l’organisation (Petrella, 2007). Nouvelles règles de l’économie donnant lieu à une économie plurielle dans un contexte de mondialisation, dont les voies d’une création de richesses ne se réduisent pas à l’économie de marché…

Ces entreprises collectives répondent à un modèle de développement différent de l’actuel modèle dominant. Ce dernier postule la croissance économique infinie basée sur la présence perpétuelle des ressources et de l’énergie, la distribution des richesses selon l’investissement et la gestion de l’inclusion sociale par le marché. Le modèle dominant de développement considère fondamentalement l’aspect économico-financier pour s’occuper ensuite, et d’une façon périphérique, de la dimension sociale et environnementale… Les entreprises collectives, dans le cadre d’une économie plurielle, prônent un modèle basé sur une croissance limitée par la relation d’usage, une gestion des ressources et de l’énergie par la communauté, une distribution des richesses basée sur la participation de chacun à leur production et une inclusion sociale… »

Drawing the balance… Constat… Balance
but there is hope… les lueurs d’espoir… abrigar esperanzas

The worker as the economic adjustment variable, the failure of liberalism… In Europe, some 288,000 co-operatives represent 5 million jobs and in the world, 3 billion people depend on co-operatives.
El trabajador como variable del ajuste económico, el fracaso del liberalismo… En Europa, unas 288.000 cooperativas representan 5 millones de empleos y en el mundo, 3 mil millones de personas dependen de las cooperativas.

« Le travailleur comme variable d’ajustement économique, la dégradation des conditions de travail et de vie sous les effets de son intensification, la destruction de l’environnement, les richesses accumulées pour certains et la précarisation qui se généralise pour d’autres, débouchent sur une crise de grande ampleur destructrice de vie et d’espoir. Présenté comme inéluctable par l’idéologie dominante, le libéralisme est en échec.
Né avec le mouvement ouvrier, en réponse à l’exploitation des travailleurs, le mouvement coopératif prend en compte les dimensions humaines de l’activité économique tant dans ses objectifs que dans ses méthodes.

3En Europe, on recense : 288.000 entreprises coopératives, présentes dans la quasi-totalité des pays, 5 millions d’emplois.
Dans le monde, les moyens d’existence de 3 milliards de personnes dépendent d’entreprises coopératives.
Solidarité, indépendance, transparence, démocratie, proximité, respect des personnes, les entreprises coopératives reposent sur un système de valeurs fort… »3

…l’exploitation du travail et des ressources naturelles par les entreprises capitalistes les plus importantes… provoque un accroissement apparemment sans limite des inégalités… cette conception de la circulation suppose l’accroissement des inégalités au moment de la production de la valeur, qui doit se traduire par l’émergence de riches et la multiplication des pauvres. D’où « la philanthropie est co-substantielle de l’inégalité » (A. Vaccaro, 2007, p.433. Antoine Vaccaro est Président du Centre d’études et de recherche sur la philanthropie).

Warren Buffett résume parfaitement la situation des fondations, puisqu’il est considéré à la fois comme l’homme le plus riche de la planète et celui qui est à la tête de la fondation la plus puissante. Si l’on avait un doute quant à la conception qu’il a des relations entre les groupes sociaux, sa déclaration (même si elle est ironique puisqu’elle entendait dénoncer les baisses d’impôts décidées par l’administration Bush) au New York Times explicite la question : « There’s class warfare, all right, but it’s my class, the rich class, that’s making war, and we’re winning » (« La guerre des classes existe, c’est un fait, mais c’est la mienne, la classe des riches, qui mène cette guerre et nous sommes en train de la remporter », Cité in Ben Stein, In Class Warfare, Guess Which Class Is Winning, The New York Times, 26 nov. 2006).

Ce dessaisissement de l’Etat de son monopole est évidemment inquiétant…
Labour and natural resources exploitation by dominant companies causes an endless development of inequalities with the emergence of a handful of rich and a rapid multiplication of the poor. States’ disinvolvement in favour of private foundations is preoccupying.

La explotación del trabajo y de los recursos naturales por las empresas dominantes causa una agravación constante de las desigualdades con la emergencia de unos pocos muy ricos y una multiplicación exponencial de pobres. El descompromiso de los Estados a favor de fundaciones privadas es inquietante.

Participer à l’émancipation des personnes et à la définition de règles du jeu moins injustes et plus démocratiques

To contribute to people’s emancipation and new less unfair and more democratic rules

Participar en la emancipación de las personas y en definir nuevas reglas menos injustas y más democrácticas

P.24

Bruselas, 21 feb 2008 (EFECOM).- La Comisión Europea (CE) está investigando el régimen fiscal que tienen las cooperativas agrarias en España, para examinar si constituye una ayuda de Estado y si es compatible o no con las reglas de la UE, informaron hoy a Efe fuentes comunitarias.
En concreto, ha sido la dirección de Agricultura de la CE quien ha preparado un proyecto, pero ha suscitado discrepancias dentro del Ejecutivo comunitario, con otras direcciones e incluso el asunto se podría mezclar con futuras decisiones que afecten a cooperativas en otros países.
Por ejemplo, la dirección de Competencia está tratando de distinguir entre el trato y las ventajas fiscales a « cooperativas pequeñas y grandes », mientras que desde la dirección de Agricultura abogan por un tratamiento igual para este tipo de sociedades, sean del tamaño que sean, según varias fuentes.
Las medidas que estarían en juego afectan a los impuestos sobre sociedades, transmisiones patrimoniales, bienes inmuebles y en general todo el régimen fiscal vigente para las cooperativas agrarias españolas, que podrían llegar a considerarse ayudas de Estado contrarias a la ley comunitaria.
El origen de esta investigación está en una decisión del Gobierno español, del año 2000 que permitió a las cooperativas agrarias y pesqueras la comercialización de gasóleo, con ventajas fiscales, para paliar el incremento de precio que sufrieron los carburantes ese año y que provocó grandes movilizaciones en el sector agrícola.
La Comisión declaró en 2002 que esas medidas eran compatibles con la UE.
Sin embargo, las estaciones de servicio de Madrid y Cataluña las impugnaron ante el Tribunal de Primera Instancia de la UE, quien dio la razón a las gasolineras.
CCAE considera que el proyecto que está estudiando ahora el Ejecutivo de la UE es contradictorio con el dictamen de la CE de 2002 y con otros informes suyos en los que reconoce que las ventajas fiscales de las cooperativas « compensan las restricciones » a las que se ve sujeta este tipo de sociedad.
Por ejemplo, una cooperativa se ve obligada a tener fondos de reserva, que no puede repartir a sus socios, al contrario que otras empresas o sociedades anónimas.
Según CCAE, el proyecto de la CE responde a la campaña de un sector (gasolineras), pues las cooperativas suministran a sus socios otros productos, como fertilizantes, sin que haya habido problemas con ese sector puesto que el objetivo no es el de lucro de la cooperativa.
Por otra parte, la CE está investigando el trato a las cooperativas en Francia e Italia y dado que el caso español es el más « adelantado » podría servir para los de los otros dos países, en los que también entran sectores como la distribución.
Las cooperativas agrarias españolas, unas 4.000, facturan al año 17.000 millones de euros; de ellas, 800 distribuyen carburante.1

Bruselas, 15 dic (EFE).- La Comisión Europea (CE) ha exigido hoy que las cooperativas agrícolas españolas « devuelvan » las ayudas obtenidas en 2000, mediante ventajas fiscales, por el alza del precio del gasóleo y que permitieron a esas entidades la venta de carburante a terceros, no socios.
La decisión de la CE supone, en la práctica, que España deberá reclamar a las cooperativas beneficiadas que « reembolsen » el montante de la ayuda obtenida mediante ese trato fiscal, según han explicado fuentes comunitarias.
Tales apoyos son « incompatibles » con las reglas comunitarias, según un comunicado de la Comisión.
De esta forma, la CE reacciona a una sentencia del Tribunal de Primera Instancia de la UE, que anuló las medidas aprobadas en España en 2000 relacionadas con las cooperativas agrarias, con el objetivo de paliar el alza del carburante.
Esas ayudas fueron denunciadas por las asociaciones de gasolineras de Madrid y Cataluña.
Las medidas que la CE declara incompatibles son la abolición del límite máximo del 50% de la facturación impuesto a las cooperativas para operaciones con no asociados, sin la pérdida del tratamiento fiscal a la hora de suministrar « gasóleo B » (profesional agrícola) fuera de sus miembros.
Otra ventaja consistió en suprimir el requisito de formar una entidad legal distinta cuando una cooperativa sometida al sistema de impuestos general distribuye combustible a terceros.
La CE reconoce que las cooperativas agrarias cumplen los objetivos del Tratado de la UE relativos al desarrollo de la agricultura.
Sin embargo, ha señalado que las medidas dan a ese tipo de sociedades una ventaja a la hora de vender gasóleo profesional fuera de sus socios, con cantidades ilimitadas, mientras que se disfrutan de un trato ventajoso, « al contrario de otro tipo de empresas que desarrollan la misma actividad ».

P. 29